La Bourse de Paris est la lanterne rouge des marchés européens avec une sous-performance encore plus marquée des petites et moyennes capitalisations, plus sensibles au risque domestique. Les investisseurs arbitrent en faveur des autres marchés en Europe.
Au cours de l’été 2026, les spectaculaires entrées en Bourse de fabricants chinois de robots humanoïdes ont rajouté un nouveau chapitre au débat sur l’avenir de la croissance et de la place du travail face au capital. Ce nouveau marché de plusieurs centaines de milliards de dollars d’ici à dix ans alimente les nouvelles craintes millénaristes d’un remplacement de l’homme par la machine. A plus court terme, il fascine les investisseurs.
Dans le cadre de la série d’interviews, « Parole d’experts », réalisée en partenariat avec M&G Investments, plusieurs investisseurs reviennent sur leurs expériences du marché des ABS et livrent les enseignements qu’ils en tirent. Souvent initiées dans un contexte de taux bas, les expositions à cet univers se sont progressivement ouvertes à de nouveaux segments.
Partenaires:
L’Agefi et le soutien de BNP Paribas Asset Management, CPRAM et Lazard Frères Gestion
C’est un document de 73 pages qui a fait date. Officiellement remis le 9 septembre 2024 à la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen par Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne, ce rapport formule 170 propositions pour restaurer la compétitivité européenne.
« Nous proposons que les donations en pleine propriété soient taxées au même taux que les donations en nue-propriété. Autrement dit, nous proposons de défiscaliser totalement la renonciation à un usufruit »
« Soumission à LFI » contre « obsession anti-LFI » : sur LCI, mercredi, la question des alliances aux législatives a partagé les candidats à la primaire en deux camps. La controverse autour du mot « génocide » pour qualifier la guerre à Gaza a montré combien l’extrême gauche parvient à imposer les termes du débat. Il reste encore du chemin à faire pour qu’une gauche sociale-démocrate, qui a pris l’habitude de se définir comme « non-mélenchoniste », retrouve une identité propre, au-delà de ses lubies fiscales.
L’insoumis et l’ex-Premier ministre sont au coude-à-coude derrière Marine Le Pen, grande favorite du premier tour. Gabriel Attal, lui, fait moins bien que Raphaël Glucksmann, selon une enquête d'opinion Cluster 17 pour Politico