Lors d’une journée de tensions accrues sur le pétrole au Moyen-Orient, les marchés n’ont entendu que le risque haussier pour l’inflation dans la présentation de Christine Lagarde. Cela semble confirmer que la banque centrale est bien dans un cycle de resserrement monétaire.
Entrée dans le sprint final qui l’emmènera vers les lourds enjeux de 2027, la planète financière parcourt cette seconde partie d’année plus que jamais placée sous le signe de la dette. La remontée des taux longs redistribue les cartes pour les ménages, les entreprises et, bien sûr, les Etats et les banques centrales. La course aux investissements dans l’IA alimente à la fois le prix de l’argent mais aussi les craintes d’un emballement qui en ferait perdre le contrôle. Revue des enjeux de la fin 2026.
Dans le cadre de la série d’interviews, « Parole d’experts », réalisée en partenariat avec M&G Investments, plusieurs investisseurs reviennent sur leurs expériences du marché des ABS et livrent les enseignements qu’ils en tirent. Souvent initiées dans un contexte de taux bas, les expositions à cet univers se sont progressivement ouvertes à de nouveaux segments.
Partenaires:
L’Agefi et le soutien de BNP Paribas Asset Management, CPRAM et Lazard Frères Gestion
C’est un document de 73 pages qui a fait date. Officiellement remis le 9 septembre 2024 à la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen par Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne, ce rapport formule 170 propositions pour restaurer la compétitivité européenne.
Faire de la fiscalité un levier économique. C'est l'idée forte qui sera défendue par les notaires de France lors de leur prochain congrès début octobre
Le ministre des Comptes publics, David Amiel, a soumis des propositions à l'arbitrage du Premier ministre qui devrait trancher ce week-end. Pour contenir le déficit à 5 %, juste en dessous de 5,1 % atteint en 2025, il faut soit désindexer totalement les pensions, soit supprimer l'abattement de 10 % sur leur revenu dont bénéficient les retraités
La réforme portée par Stéphane Séjourné apporte d'importantes avancées, estime l'économiste Sarah Guillou, qui identifie d'autres leviers à mobiliser pour améliorer la compétitivité de l'industrie européenne.